La sortie du jour
Cette promenade se trouve au sein du site naturel protégé du Bolmon et du Jaï, propriété du Conservatoire du Littoral et géré par le Syndicat Intercommunal Bolmon Jaï.
La conservation de la nature, des dunes, des forêts, des marais et leur biodiversité sont ici de la plus haute importance. Respectons la réglementation du site.
Ces dernières années des pistes ont été créées sur Barlatier et Patafloux. La sécheresse n’a pas permis à la végétation de cicatriser ces dégradations (érosion des sols). Le SI.BO.JAI engage une opération de restauration de la végétation et de cicatrisation des pistes surnuméraires.
Des panneaux pédagogiques du Conservatoire du Littoral et des obstacles naturels (branchages) ont été mis en place afin de matérialiser les zones de restauration des sols et de la végétation. Respectons ces aménagements.
Durée : environ 2h30.
Distance : environ 6 km sans dénivelé.
Sujets abordés : ornithologie, orchidologie, écologie des zones humides.
Apporter ses jumelles si on en a.
Pour en savoir plus
Les zones humides sont des milieux fragiles, qui subissent de nombreuses contraintes mais qui jouent pourtant des rôles essentiels. Les zones humides sont à l’interface entre les bassins versants, les lagunes et/ou la mer. Elles reçoivent les eaux de ruissellement du bassin versant qui sont souvent polluées et trop riches en éléments nutritifs (azote, phosphore).
Ainsi, les zones humides sont menacées alors qu’elles ont de nombreux rôles bénéfiques.
Elles permettent de limiter l’impact de certaines crues, d’épurer l’eau qu’elles reçoivent, d’accueillir une forte bio diversité et de constituer des zones naturelles propices au tourisme vert.
Sur le site du Bolmon, des projets de réhabilitation sont en cours. Pour les marais, il s’agirait d’aménager les terres agricoles qui les bordent et de planter des arbres de zones humides ayant une capacité épuratoire de l’eau très importante. Pour l’étang de Bolmon et le canal du Rove, il s’agirait d’en améliorer le renouvellement et la circulation des eaux par un apport d’eau marine, de la rade de Marseille, via le tunnel du Rove.
